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Les Apaches

Paris a toujours été une ville de voyous.

 

Le début du XXème siècle est marqué par le règne des gangs des Apaches. Ces bandes rythment la vie de la capitale à travers un réseau d’arnaque de rue, de proxénétisme et d’escroqueries.

 Agés de 15 à 25 ans, leurs membres se sont connus sur les bancs de l’école, de la maison de correction ou du bagne,...

Paris a toujours été une ville de voyous.

 

Le début du XXème siècle est marqué par le règne des gangs des Apaches. Ces bandes rythment la vie de la capitale à travers un réseau d’arnaque de rue, de proxénétisme et d’escroqueries.

 Agés de 15 à 25 ans, leurs membres se sont connus sur les bancs de l’école, de la maison de correction ou du bagne, et se réunis- sent autour de chefs, plus forts ou vétérans de prison.


Au lendemain de la Grande Dépression, les jeunes ne sont vus qu’en tant que future masse de travail. Maltraités par l’éducation familiale et scolaire ou à l’usine, ils se radicalisent et développent une haine viscérale à l’encontre desbourgeois, des flics et du travail.

Ils incarnent l’idéal d’une jeunesse rebelle.

 

Les Gars d’CharonneLes Loups de la ButteLes Monte-en-l’air des Batignolles, Les Mohicans de Montpar, Les Marlous de Belleville et Les Costauds de la Villette seront les premiers à sortir du lot.

Détails

Sous-catégories

  • Les Gars d'Charonne

    Groupement de différentes bandes venues de la Courtille ou des Orteaux, Les Gars d’Charonne deviendront un des gangs les plus puissants de l’époque, leur nombre et la violence de leurs attaques y étant pour beaucoup.

     

    Les Gars d’Charonne ont réveillé et animé pendant des années ce quartier, qui n’est à l’époque qu’un petit village.

    Fêtes, bagarres, meurtres, pas une journée ne se passe sans qu’on entende parler du gang.

  • Les Loups de la Butte

    Les Loups de la Butte connaissent les combats les plus sanglants, notamment contre les Cœurs d’Acier de Saint-Ouen qui terrorisent la banlieue nord à cette époque.

     

    La conquête de quelques mètres supplémentaires de territoire comme la conquête des femmes des rivaux se voient violemment lavées par le sang.

    Les Loups de la Butte dominent tout le quartier de Montmartre, de la rue Marcadet à la Place du Tertre sans exception.

  • Les Costauds de la...

    Dans ce quartier spécialisé dans le commerce bovin, Les Costauds de la Villette ont gagné en notoriété à travers leur droiture et leur crédibilité.

     

    Comme il est placardé au café de Poissy, dans ce véritable monde à part, « La parole est d’or, les écrits sont nuls. »

    Extrêmement respectés, Les Costauds ont régné pendant presque une décennie sur le quartier de la Villette.

  • Les Monte-en-l'air des...

    Princes de la cambriole, les membres des Monte-en-l’air des Batignolles ont su se faire connaitre à travers l’art de l’effraction.

     

    Escaladant habilement les murs des maisons, c’est de ce mode opératoire que leur nom est né.

    De la rue Legendre jusqu’à la Place de Clichy, Les Monte-en-l’air arpentent ruelles et impasses à la recherche du cambriolage parfait.

  • Les Marlous de Belleville

    Faire partie des Marlous de Belleville, équivalait à suivre la meilleure formation spécialisée dans le proxénétisme. Ces apaches dominaient leur quartier la journée et descendaient à la Bastille ou dans la rue Mouffetard le soir pour arnaquer, escroquer le passant, mais surtout relever le compteur de leurs filles. 

               

    Mais le Marlou a le cœur tendre, et parmi ses filles, il y a toujours l’Officielle, la nana qu’il trimballe partout et avec qui il s’affiche. Et autant te dire qu’il valait mieux éviter de lui tourner autour.

     

    Rêve inavoué des filles de bonnes familles et des femmes mariées, les Marlous de Belleville fascinaient la gente féminine autant qu’ils la terrifiaient. 

  • Les Mohicans de Montpar

    Les Mohicans de Montpar étaient la bande de gangsters la plus dangereuse et la plus violente. C’est pas pour rien qu’ils ont pris comme surnom, une tribu d’indiens qui se peinturluraient la tronche avec du sang de bestioles. Mais y a pas beaucoup d’animaux à Montpar si tu vois ce que je veux dire…

    Ils ont instauré, sur ce quartier, la Terreur rouge, à la couleur du sang qu’ils faisaient couler.

  • Les Tatoués d'Ivry

    Les tatoués d’Ivry sont discrets et ont laissés peu de trace dans les journaux de l’époque, mais c’est pas pour autant que la commune ne se souvient pas d’eux.

    Escrocs, proxénètes, ou voleurs, ils utilisaient les tatouages comme signe distinctifs, à une époque où il était coutume de se tatouer presque l’intégralité du corps. 

    Le rendu pouvait être terrifiant mais peu esthétique. 

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